Ami
terrien, Amie terrienne, Bienvenu!
Comme le chantait ce grand brun d’Angelo en tripotant
son violon : « Va où le vent t’emmène
… PAS. »
C’est toute notre histoire. J’aime à penser
qu’une rencontre, un clic, n’est jamais dû
au hasard. Alors d’être ici avec vous me réjouis
infiniment.
Chère demoiselle Souris, veuillez emmener mes hôtes,
au gré de vos clics, visiter le site Franck Yrven. Et
si vous percevez chez eux l’envie de me contacter, dîtes-leur
que j’en serais ravi !
A très bientôt…
Frank
Yrven